Prescrire pour un problème de santé courant
Ce que ça permet
- Prescrire sans diagnostic préalable, si le problème est fréquent, présente des signes ou symptômes typiques et faciles à évaluer, et évolue favorablement avec un suivi et un traitement limités dans le temps.
- Le patient doit présenter un faible risque de détérioration à court terme, et le problème, un faible risque de préjudice.
- Le guide donne des exemples non exhaustifs, comme l’herpès zoster, la vaginite à levure ou l’infection urinaire non compliquée.
Les limites à retenir
- La réglementation ne prévoit pas de liste de problèmes de santé courants : chaque situation s’évalue.
- Tous les critères doivent être réunis. Sinon, orientez le patient vers un professionnel habilité.
- Vérifiez aussi vos compétences et ce que votre milieu permet (ressources, accès à d’autres services).
- Aucune substance désignée (stupéfiant, drogue contrôlée, substance ciblée).
Sources : OPQ, Résumé des nouveautés, p. 2 · OPQ, Guide d’exercice : les activités professionnelles, p. 16