Médecins, IPS et GMF

Mieux collaborer avec le pharmacien.

Les pharmaciens gagnent en autonomie, ce qui peut simplifier les communications et réduire les télécopies moins pertinentes. Voici ce qui aide concrètement les pharmaciens communautaires.

Sur l’ordonnance

Trois habitudes qui évitent des appels.

1. Ajoutez l’indication

Il est suggéré d’inscrire l’indication sur chaque prescription.

2. Précisez ce qui est pertinent

  • Les comorbidités
  • Les cibles thérapeutiques
  • Le professionnel responsable du suivi
  • La date du prochain rendez-vous, si elle est connue
  • Toute autre situation particulière

3. Vérifiez le DSQ avant de represcrire

Il peut révéler des ajouts ou des ajustements récents faits par d’autres professionnels.

Consultation ou entente?

Demande de consultation : elle vise un patient particulier, peut se faire verbalement ou par écrit, et le pharmacien y répond par écrit.

Entente de pratique avancée en partenariat (EPAP) : elle permet au pharmacien de prescrire pour un groupe de patients lorsqu’il ne pourrait pas le faire de façon autonome. Elle se signe entre médecins ou IPS et pharmaciens qui partagent les mêmes patients et les mêmes dossiers.

Ce que le pharmacien communique : la réglementation actuelle ne prévoit pas de communication obligatoire, mais l’Ordre demande de transmettre toute information pouvant influencer vos décisions cliniques futures. Entendez-vous avec les pharmacies de votre secteur sur ce que vous souhaitez recevoir.

Sources : Présentation du Réseau québécois des pharmaciens GMF, développée avec l’OPQ (septembre 2026), diffusée par l’OPQ · OPQ, Résumé des nouveautés, p. 3

Loi 67 / 9 décembre 2026

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Un même langage entre clinique et pharmacie facilite le suivi des patients que vous partagez.